Posée comme telle : « pourquoi on est là ? » est une question que j’aime beaucoup ; c’est la question œcuménique par excellence, universelle, intemporelle ! Celle qui habite chacun et qui ouvre à la promesse possible d’une épiphanie langagière. Aujourd’hui, nous sommes là parce que nous avons, plus que jamais, besoin de forces de rapprochement afin de « continuer à penser ce qui nous arrive », penser le monde dans lequel nous vivons et les conditions de production des discours, mais aussi et (…)
Article du journal Le Monde paru le 4 février 2026